9 trucs pratiques pour augmenter la flexibilité

Nous avions parlé du changement générationnel, entre autres de ces jeunes (et quelques moins jeunes) qui n’ont pas peur de changer d’emploi, et qui ont de grandes attentes par rapport au milieu de travail.

Nous avions ensuite vu un deuxième texte pour voir Comment fidéliser les flexistes.

Voici en 3e partie des trucs pratiques pour offrir plus de flexibilité et ainsi aider à fidéliser les « flexistes ». En prime, ces trucs vous aideront aussi avec la fidélisation !

Mars 2026 – par Cybèle Rioux


La flexibilité est de plus en plus en demande. D’un côté, la rareté de main-d’oeuvre et l’évolution de mentalités ont augmenté la demande. De l’autre, le télétravail et certaines technologies récentes (ex. gestion d’horaire) ont augmenté les possibilités de l’offrir pour les employeurs.

Si les proche-aidantes et les parents fatigués réclament plus de souplesse depuis longtemps, les nouvelles générations et les pré-retraité·es tendent à l’exiger de plus en plus.

Comment s’adapter à ces demandes ? Voici 9 trucs pour augmenter la flexibilité et ainsi favoriser la fidélisation.


Changement de paradigme

Un premier truc est d’essayer de voir le travail comme un aspect de la vie parmi d’autres. Comment réagissez-vous lorsqu’un employé refuse de faire du temps supplémentaire, vous demande des congés supplémentaires ou tend à prendre ses rendez-vous personnels sur les heures de travail ? Si ça vous horripile en partant, offrir de la flexibilité sera peut-être difficile. Si vous tenez à le faire quand même, vous devrez d’abord accepter que le travail ne passe pas toujours en premier pour ces personnes.


Des trucs pratiques

  1. Initiez un court sondage ou faites quelques rencontres pour comprendre les besoins de vos employé·es.
  2. Ceci avec des questions comme : « Comment trouvez-vous votre horaire ? La charge de travail ? » et  » Que pourrait faire l’entreprise pour améliorer la flexibilité ? »
  3. Demandez aux personnes quittant l’entreprise si la flexibilité a été un enjeu ou un atout.
  4. Donnez du pouvoir aux gestionnaires proches des opérations. En effet, ces personnes devraient pouvoir gérer le temps de leurs équipes sans avoir à en référer d’autres, par exemple pour pouvoir accorder des journées ou demi-journées de congés.
  5. Assurez l’alignement des politiques officielles, par exemple la conciliation travail-famille, avec le « non-dit ». Si on encourage la conciliation sur papier, mais qu’on regarde de travers les personnes qui ont plus d’absences pour raisons familiales… Le double discours vient nuire à la crédibilité de l’employeur.
  6. Clarifiez les dates d’échéance s’il y a lieu, ce qui est essentiel et ce qui est souhaité. Par exemple, quelle marge de manoeuvre la personne a-t-elle par rapport à l’échéancier ?
  7. Revoyez votre politique de congés. Si vous offrez encore des « journées de maladie », transformez les en journées flexibles ou en congés personnels pour offrir plus de flexibilité.
  8. Si vous souhaitez ne pas trop encourager la prise de ces journées, offrez de payer les journées non prises à la fin de l’année.
  9. Engagez une firme externe – le plus souvent avec subvention d’environ 50 % – pour analyser le climat de travail ou vous aider à mettre en place des actions concrètes pour favoriser la flexibilité.

En prime, tous ces trucs de flexibilité sont également excellent pour la fidélisation, et parfois l’attraction !


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