Rétroaction : la seule méthode qui fonctionne

La rétroaction reçue est un des plus grands stress qu’on peut avoir au travail. Quelle est la seule méthode qui fonctionne ?

Entrevue embauche recrutement


Attention au feedback!

Il y a quelques année, Microsoft a voulu améliorer la rétroaction (feedback) utilisée auprès des employé·es. L’entreprise a ainsi demandé à une firme externe d’observer les pratiques de rétroactions au moyen des neurosciences. En étudiant ce qui se passait dans le cerveau durant une rétroaction avec l’IRM, les scientifiques ont alors découvert que :

  1. C’était l’un des plus grands stress que les gens pouvaient vivre au travail
  2. Aucun modèle ne donnait de résultats visibles, pire, certains modèles de rétroaction pouvaient même nuire à la qualité du travail!

Vous avez bien lu, aucun ! Et on parle de Microsoft, qui a sûrement testé au fil des années une grande partie de ce qui pouvait se faire comme pratique de rétroaction.

Pourquoi?

Une des plus grandes sources de stress est d’être rejeté. Or, toutes les rétroactions peuvent être vécues comme un rejet, depuis la critique constructive jusqu’au congédiement. Même si on sait rationnellement que tout devrait bien aller, nos émotions, elles, voient toutes ces possibilités!

Quelle que soit la forme de rétroaction (ex. évaluation de rendement ou rencontre de suivi), les scientifiques ont observé que c’était suffisant pour empêcher le cerveau d’absorber les informations transmises durant la rencontre. Le stress peut être tellement élevé que certain·es iront jusqu’à limiter leur participation ou leur avancement pour les éviter…

Que faire?

La première réponse des scientifiques a été : « Don’t give feedback ! » – Ne donnez pas de rétroaction. Puis, ils en essayant plusieurs formes de rétroactions, ils en ont finalement trouvé une seule qui était clairement efficace !


La seule forme de rétroaction qui fonctionne vraiment

Et quelle est cette méthode ? Il s’agit d’inviter les personnes à choisir la rétroaction qu’elles souhaitent, et au moment qu’elles choisissent. Ainsi, en laissant l’initiative à l’employé·e, le stress est énormément réduit. Celui ou celle qui reçoit la rétroaction peut alors bien mieux intégrer les informations présentées par son interlocuteur.

Nous verrons comment dans les prochains textes :


Pour aller plus loin