La rareté de main d’oeuvre est là pour rester…

Même si on espère que la pénurie s’amenuise, il n’y a tout simplement pas assez de gens pour occuper les postes disponibles, et on ne parle même pas de main d’oeuvre qualifiée

Voici quelques textes utiles pour comprendre la pénurie et agir pour réduire ses impacts.

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Pourquoi ?

Au plus fort de la pandémie, les employeurs accusaient la PCU. On a entendu toutes sortes du discours sur les jeunes (ou les Québécois) qui ne veulent plus travailler. Et non, ce n’est pas la faute de la PCU, même si pandémie n’a pas aidé.

La raison principale : les membres de la génération des Baby Boomers étaient plus nombreuse que les générations suivantes. Rappelez-vous quand les familles de 6 ou 8 enfants étaient normales, alors que maintenant, les familles de plus de trois enfants sont exceptionnelles.

En gros, pour chaque personne qui part à la retraite, il n’y a que 0,8 personnes qui y entre, et cette personne n’a pas l’expérience nécessaire pour occuper le même type de poste.

La génération suivante, les X, qui aurait à combler ces postes plus expérimentés, est également une des générations les plus minces.

Finalement, la COVID a entraîné plusieurs personnes vers une retraite anticipée ou partielle, et de nombreuses personnes ont décidé de changer de domaine (ex. de la restauration vers la santé).

Le Devoir a fait une très belle analyse de la situation et des raisons.

L’immigration est-elle une solution ?

C’est UNE parmi plusieurs autres. Celle-ci permet d’explorer un bassin de main d’oeuvre peut-être plus traditionnel, mais elle demande de grands efforts de formation et d’intégration pour fonctionner.

Et d’autres solutions ?

Quelques pistes à explorer dans ces articles :

Pénurie de main-d’œuvre : Attirer, former, retenir – beau dossier dans L’Actualité

10 solutions pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre – écrit en 2018 mais toujours d’actualité !

Pénurie de main-d’oeuvre : les 10 solutions du Conseil du patronat